21.04.2008

Benjamin

 

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            Il ne semble pas exister de biographie/discographie de Benjamin. En 1966, Jacques Lanzman, le parolier de Jacques Dutronc avait écrit un texte pour Benjamin, un coup d'essai avec un interprète éphémère si peu connu qu'il n'a pas fallu l'oublier; "une histoire de cheveux longs et de sanglots courts, un truc de l'époque, une sorte de gag pour concurrencer Antoine". Pourtant ce chanteur a réalisé un disque 45 T simple avec une composition originale "Un train" sortie chez Vogue en 1966 où il était accompagné par Jacques Dutronc et son groupe. Avec ses accents de guitare fuzz le titre fait mouche dans un style beat/garage français de très haute tenue. A 23 ans à peine, Jacques Dutronc prendra finalement le micro pour remplacer Benjamin sur la chanson qui va devenir le tube sur trois accords "Et Moi, et Moi, et Moi". Benjamin après avoir réalisé un ou deux tubes mettra un terme à son parcours comme chanteur. La chanson "Un train" figure sur la compilation "psychégaelic".

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podcast Un train

23:29 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benjamin, jacques dutronc

29.01.2008

Le temps nous est conté

     Poète, magicien des mots et des sentiments, Léo Ferré a su admirablement nous dire ce que peut-être nous n'osons pas nous révéler à nous-mêmes.... Beaucoup de vérité et de sincérité dans cette chanson.

Merci et Respect, Monsieur Ferré. Avec le temps on ne vous oublie pas ....

                                                                      Avec le temps

00:19 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : léo ferré, avec le temps, c'est extra

05.06.2007

Erick Saint Laurent

5c5fe3970df8d2e9cb1e6e32280d78bf.jpgErick Saint Laurent, de son vrai nom Patrice Raison, débute en 1961 avec une bande de copains dans la formation les « Crackers ».
Dès 1963, ils décident de former sérieusement leur premier groupe les « Little Boys ». Le nom du groupe est très vite transformé en « Hornets » (frelons), en hommage aux Beatles (scarabées).

la formation : Patrice Raison alias Erick Saint Laurent (chant) - Jean-Louis Desumeur (guitare solo, chœurs) - Christian Vena (guitare rythmique) - Michel Dadi (le frère de Marcel Dadi et ses fameuses méthodes de guitare) guitare basse - Benaziza Larbi (batterie) -  

En 1964, les Hornets sont 1er au concours Twistorama. Fin 1964, ils assurent des concerts à Montparnasse au Week-end Club puis à la Locomotive dans les sous-sols du Moulin Rouge.

En 1965, Les Hornets sont pratiquement tous les week-end à la Locomotive. Le 23 février 1965 a lieu le Musicorama à l’Olympia où les Hornets se produisent en 1ère partie des Kinks avec Michel Berger, Burt Blanca, Vic Laurens entre autres.

Le succès grandissant, Patrice Raison prend le pseudonyme d’Erick Saint Laurent et décide d’enregistrer ses premiers disques 45 tours avec Jean-Louis Desumeur.

Entre 1966 et 1967 Erick Saint Laurent produira 5 disques principalement composés d’adaptations françaises dont certaines des Beatles comme « She’s leaving home » qui devient « C’est devenu un homme » ou encore « Eleanor Rigby » qui devient " Je ne veux pas vivre tout seul ".

Erick Saint Laurent réalisera quelques compositions personnelles comme « A fleur d’amour ».

En 1969, Erick Saint Laurent se produit à l’Olympia avec Eddy Mitchell du 10 au 16 décembre. Jean-Louis Desumeur y assure la basse  et les chœurs. Fin 1969, un groupe se forme, c'est "PRESENCE". Le groupe se cherche, il cherche son interprète surtout...Ce sera d'abord Erick Saint Laurent puis Daniel Balavoine.

En 1970, Erick Saint Laurent enregistre "Good Bye Espoir" avec Richard Antony.


Erick Saint Laurent arrêtera définitivement la chanson à son retour de l'armée.

Discographie :

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Barclay /
45 T simples
- Vendredi m'obsède - J'ai cru à mon rêve - Il a suffi d'un jour - Je devine la vérité
- Après la bataille - Lilla Mary - Central Park - L'amour est mort
- Les enfants qui jouent - Les portes claquent - Eléonor Rigby - Je préfère chanter
- Le temps d'y penser - Il a réussi (V.I.P.)  - Les feuilles mortes - La route
- Le canard (Sweet Pea) - le nuage qui passe - Filles du nord - Quand j'ai envie

Album 33 T
Le temps d'y penser - La route - Les enfants qui jouent (Little man) - Les portes claquent - Eleonor Rigby - Je préfère chanter - C'est devenu un homme (She's leaving home) - A fleur d'amour - Vendredi m'obsède (Friday on my mind) - J'ai cru à mon rêve (I'm a believer) - Devine la vérité  (I got the feeling) - Central Park - Après la bataille (War and peace) - Lilla Mary (She wandered through the garden fence) - Si loin de toi - Un amour en papier


podcast Le temps d'y penser
podcast Je préfère chanter
podcast Les portes claquent
podcast Vendredi m'obsède (Friday on my mind)
podcast Il a suffi d'un jour
podcast A fleur d'amour

 

 

 

21:25 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Erick Saint Laurent, Les Hornets

02.05.2007

Jacqueline Taïeb

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Née à Tunis Jacqueline Taïeb a composé sa première chanson à l’âge de 12 ans et enregistré son premier disque à l’âge de 18 ans "7 heures du matin". Elle fut la Révélation du premier MIDEM en janvier 1967 avec son "7 h du matin" ( "Z 'avez pas vu ma ....brosse à dents ?" ), titre qualifié de "pépite sixties" par Rock & Folk, de "petite perle" par tous les fans de Garage music, de "classique du Rock" par Juke Box Magazine, figurant entre autres sur le sample des Inrockuptibles intitulé "les 12 Trésors des années 50, 60 & 70", Jacqueline Taïeb est entrée dans la légende ....

Vivant à Paris, elle a traversé la mer Méditerranée et l’Océan Atlantique tant de fois que ses musiques et ses textes se sont enrichis de différentes cultures et s’inspirent d’influences arabes, européennes et américaines. Elle a écrit et composé pour de nombreux chanteurs célèbres :

Jeane Manson " my happiness "
Michel FUGAIN " Les sud Américaines " 
Stone et Charden " c"est pas nouveau "

Elle a écrit et réalisé " Montand chante la paix " avec Yves Montand, Maurane, Fugain, Patrick Poivre D’Arvor, etc. :

Y Montand : " Les Trois Présidents "
Y Montand : " J"ai peur "
M Fugain " Le jour de la Paix "
Maurane " Et God save le petit garçon "

En 1986 elle découvre Dana Dawson à New York, jeune chanteuse de 14 ans et lui écrit le standard "Ready to follow you" (500 000 singles, 300 000 albums, 2 000 000 de compilations). Sa dernière production Layella " Free " remixée par 666, groupe leader de la mouvance techno européenne, a été classé plus de deux mois dans le top discothèque et fait partie de nombreuses compilations techno.

Aujourd'hui, les chansons de Jacqueline TAÏEB, enregistrées de 1967 à 1970 dans les meilleurs studios du "swinging London", inspirent plus que jamais la nouvelle vague de groupes français : Little Rabbits, April March , Karpatt, Hushpuppies, Tahiti 80 .

Maréva Galanter, Miss France 1999 reprend "  7 h du mat " et " on roule à 160 " sur son album " Ukuyéyé " ( Warner juin 2006) . Fin 2005, Jacqueline TAÏEB revient sur le devant de la scène avec l'humour qui la caractérise dans son album " JACQUELINE TAIEB IS BACK ! ", toujours présent dans les premières places du Hit Parade Cotatel des internautes .

Avec son premier DVD , en édition limitée, elle nous offre "77 ' DE BONHEUR".
Classé numéro un du Hit Parade Cotatel des internautes en février 2006 et toujours présent dans les premières places un an plus tard.
 
Incontournable, appréciée de tous les connaisseurs (presse Web), Jacqueline Taïeb fait l' objet  d'un véritable culte  (Club des années 60) auprès des branchés de Paris à Londres, Munich, Amsterdam, Rome, Barcelone, Elsinki, Istanbul, Tokyo, New York, Hollywood, San Francisco, Sidney, Montréal et Toronto.

Accompagnée par les meilleurs musiciens des Pays bas, elle fait un triomphe au Paradiso Amsterdam en septembre 2006.

 

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podcast      7 heures du matin
podcast      Ce soir je m'en vais
podcast      Bienvenue au pays

podcast      Qu'est-ce qu'on se marre à la fac

 

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                                         7 :00 AM

 

Source : http://perso.orange.fr/taieb.jacqueline/taieb_old2/pages/...

17:25 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Jacqueline Taïeb, 7 heures du matin, Qu'est-ce qu'on se marre à la fac, Ce soir je m'en vais

14.02.2007

Ronnie Bird

                

              Ronnie Bird, de son vrai nom Ronald Méhu, est un chanteur de rock français, né à Boulogne-sur-Seine (Hauts-de-Seine) le 24 avril 1946. Il compte à son actif une dizaine de 45 tours et un album 33 tours. Malgré d'évidentes qualités et quelques succès (Elle m'attend, Où va-t-elle ? Tu perds ton temps), il a renoncé à sa carrière artistique après cinq années d'activité, faute d'avoir acquis une popularité à la mesure de son attente.

Très tôt, il adopte la mode anglaise tant musicale que vestimentaire issue de la british invasion et plus particulièrement celle inspirée du mouvement des Mods. On le voit habillé d'une veste de velours cintrée qui lui donne une allure rigide lorsqu'il se produit sur scène en se mouvant tel un automate et en regardant de haut son public. Tout cela lui confère une personnalité assez mystérieuse, qu'accentue encore sa longue chevelure. Ronnie fait penser à ces héros du cinéma expressionniste allemand, comme le professeur Caligari. Ainsi était présenté Ronnie Bird en 1965 aux lecteurs de Disco Revue, Ronnie Bird rocker français apparu en 1964, dont la carrière se divise en deux périodes, la Decca en 1964 et 65, la plus rock, la plus intéressante, la plus authentique, et la Philips, de 1966 à 70, où la personnalité se brouille quelque peu.

Ronnie Bird fut à l'image de ses compatriotes chanteurs des années soixante, un adaptateur, un importateur de succès anglo-saxons, dont on sait qu'ils constituaient le fond de commerce de la quasi totalité des chanteurs de cette époque (à l'exception notable des auteurs compositeurs Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Antoine et Michel Polnareff ou d'une France Gall, servie en tubes par Gainsbourg).

Mais Ronnie Bird avait un 'plus', il avait pigé le style de ses modèles (des Stones aux Pretty Things), et avec son air de rocker arrogant, sa coupe de cheveux à la Brian Jones, il avait ce qu'il est convenu d'appeler une dégaine, qualité pas forcément partagée à cette époque. La presse de l'époque ne s'y trompait pas, assimilant le personnage au 'style anglais', ou militant plus ouvertement (Disco Revue toujours) : "Ronnie Bird : la révélation 1965. Il s'annonce comme étant le premier créateur rock français, tout ce qui avait pu voir le jour avant n'était que de la copie, et bien souvent de la mauvaise copie. Ronnie nous fait faire un grand pas en avant. Peut-être que grâce à lui, nous sommes à la veille de découvrir le rock français".

Ce style, allié à des prestations scéniques remarquables (et un peu son label Decca...) lui ouvrent des créneaux que ne connaissent pas un Anthony, un Rivers ou même un Hallyday : premières parties des Stones dès 1965, des Moody Blues, participation au premier festival pop au Palais des Sports de Paris en juin 1967, avec une affiche franco anglaise plutôt d'aplomb : Cream, VIP's (futurs Spooky Tooth), Pretty Things et Moody Blues côté anglais, et côté français Ronnie Bird, Alain Bashung et Noël Deschamps (autre grand rocker pop méconnu)...

Son premier enregistrement paraît en été 1964 chez Decca (un mythe vivant, les Stones et les Them y sont !) avec pour titre vedette " Adieu à un ami, (hommage à Buddy Holly) et trois autres titres, Tu ferais mieux de filer, On s'aime en secret, Dis aux montagnes ". En décembre 64 c'est la sortie du deuxième 45 Trs : "L'amour nous rend fou", (reprise de "Love's made a fool of you" de Buddy Holly), Pour Toi, Tout seul, Je ne mens pas". Le succès est là et avec lui, les honneurs suprêmes de l'émission de radio "Salut Les Copains" et un passage à l'Olympia en première partie de Chuck Berry. Sur ce 45 Trs Ronnie invente l'overdub, en doublant sa voix, un 'truc' qui donne aux vocaux un charme fou en même temps qu'une marque de fabrique. Le troisième 45 Tours sort en Mai 65 avec : "Elle m'attend, Tu perds ton temps, Fais attention, Pour être à toi". Ce disque connaît lui aussi un gros succès. Depuis ses débuts, Ronnie Bird a adapté ses chansons à partir de gros succès anglais (Buddy Holly, Rolling Stones, Pretty Things etc.).

Universal France, à travers une grande et superbe collection en 19 volumes dédiée aux chanteurs rock français des sixties, consacre l'un deux à Ronnie Bird, publiant ainsi son intégrale 1964-1970 (l'homme, devenu technicien à France 2 New York, fit un retour sans succès en 1988).

La période Decca des deux premières années est une suite de bons moments : "Adieu à un ami",  "Pour toi", "Je ne mens pas"... et des reprises, mais quelles reprises ! A "L'amour nous rend fou" déjà cité, succèdent "Elle m'attend" ("The last time" des Stones), "Tu perds ton temps" ("Don't bring me down" des Pretty Things), "Fais attention" ("Find my way back home" des Nashville Teens), "Pour être à toi" ("Down home girl" de Jerry Leiber, mais aussi sur "Now" le deuxième album des Stones en 64), "Où va-t-elle ?" ("Come on back" des Hollies), "Ce maudit journal" ("Almost there" des Turtles), "Je voudrais dire" ("I'll go crazy" de James Brown et des Moody Blues)...

La période Philips débute par l'excellent Ep "Chante" ("I can only give you everything" des Them et des Troggs), au texte aussi aigri envers Antoine ("la musique a du bon lorsque l'on pense au fric") que Jean Ferrat l'était la même année dans "Pauvre Boris" envers Richard Anthony. "Cheese" ("Lies" des Knickerbockers), "Ne t'en fais pas pour Ronnie" ("A legal matter" des Who) et la ballade crépusculaire "Cette maudite solitude" (le fantastique "So sad" des Everly Brothers) complètent ce premier Ep de 1966. La suite se gâte, avec l'entrée en piste de Micky Jones et Tommy Brown, le duo anglais qui a sévi derrière nombre de français (Hallyday, Vartan, Rivers, Hardy...) avant d'aller fonder Foreigner. Ils formatent Ronnie en chanteur pop, composent son nouveau répertoire, et même si musicalement cela tient encore la route ("N'écoute pas ton cœur" aux guitares psychédéliques) et s'il reste de bonnes reprises ("Hey girl" des Small Faces ou "Tu en dis trop"/"You don't know like i know" de Isaac Hayes), ce 'recentrage' banalise Ronnie Bird, gomme son style et l'installe dans un créneau encombré (Michel Polnareff intouchable à l'époque).

Alors, la reprise des Bee Gees ("New York mining disaster 1941"/"Si quelque chose m'arrivait") et son sitar, l'adaptation d'un Tim Hardin si loin de lui ("Ne me promets rien"/"Don't make promises") ou les compos mièvres de Brown et Jones ("Le pivert", "Les filles en sucre d'orge", "SOS mesdemoiselles"...) ouvrèrent certes de nouvelles portes à Ronnie Bird (la télé notamment), mais causèrent aussi sa perte.

Le phénomène Antoine et son ascension fulgurante dans la cote du public avait fortement entamé son succès; du moins s'en plaignait-il en chanson (Chante) :

 " Voilà que la chanson devient un vrai concours
Les idoles à Centrale s'en vont suivre des cours
L'autoroute à présent devient remplie de gens
Puisqu'il paraît qu'elle conduit à la tour d'argent
Moi je meurs, oui, je meurs
Hélas, trois fois hélas, parce que je n'ai pas étudié "

Il fait néanmoins partie, entre 1968 et 1972, de la troupe française de la comédie musicale Hair. Il a aussi écrit les paroles d'une remarquable chanson, Precious Things, chantée par Dee Dee Bridgewater, en duo avec Ray Charles, qui fut un énorme succès en 1989.


podcast  Adieu à un ami  (en hommage à Buddy Holly)
podcast  Je ne mens pas
podcast  Tout seul          
podcast  Je voudrais dire
podcast  Sad Soul
podcast  N'écoute pas ton coeur                       
podcast  Où va-t-elle ?
podcast  Hey Girl
podcast  Ce maudit journal

 

            Tu perds ton temps  (émission TV " Age tendre et tête de bois " présentée par Albert Raisner)


L'amour nous rend tous fou (un extrait avec une courte interview)


  

Pour Toi

Adieu à un ami

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 Pour consulter la lettre que Ronnie Bird a adressée à ses Fans :

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La biographie, la discographie, un forum de discussion sur le site des fans de Ronnie Bird :  http://ronniebird.toochattoo.com/index.html 

22:50 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ronnie bird

03.12.2006

Michel Polnareff

       medium_Michel_Polnareff_--.jpgMichel Polnareff est né le 3 juillet 1944 à Nérac (Lot-et-Garonne). Son père, Leib Polnareff dit Léo Poll, a écrit pour les Compagnons de la Chanson et Edith Piaf. Très jeune, à l'âge de 5 ans Michel Polnareff apprend le piano, il obtiendra à l'âge de 11 ans un 1er prix de solfège au Conservatoire de Paris. Il continuera la musique et apprendra la guitare.

Michel Polnareff commencera sa carrière en jouant de la guitare dans la rue, sur les marches du Sacré Coeur à Paris. Il sera le "beatnik" comme on aime à l'époque le surnommer et il figurera parmi les fondateurs de ce mouvement pour la France. Polnareff commencera sa carrière en 1965 à la "Locomotive" à Paris où il obtient le prix Disco Revue. Avec Lucien Morisse qui dirige à l'époque Europe N°1 il signera pour l'enregistrement de son premier disque où figure la chanson "La poupée qui fait non". Ce fut immédiatement un très grand succès dès sa sortie en 1966, puis il récidive avec "Love me please love me".

Michel Polnareff c'est le personnage au look atypique, qui joue de l'image qu'il donne de lui. Il provoque, cheveux longs blonds, pantalons moulants, lunettes noires, il sait envoûter le public, mais défraie la chronique, surtout les journalistes qui n'en disent pas que du bien !!! Quand il chante "L'amour avec toi " cette chanson est interdite d'antenne avant 22 heures, car elle est dite "porno". En 1969, Michel Polnareff se produira à l'Olympia puis enchaînera les tournées et les tubes.

L'ami de Michel, Lucien Morisse se suicidera en 1970, c'est la catastrophe pour Michel qui est déjà très fatigué. Après quelques mois de repos, Michel Polnareff reprend le collier et refait de la scène, réécrit de la musique, en l'occurrence, la musique du film "La Folie des grandeurs". En 1972, pour son nouveau spectacle "Polnarévolution" Michel pose pour l'affiche, les fesses nues. Le scandale est de retour, il va sans dire que commercialement cela est très bon mais Michel fera l'objet de procès et d'interdictions.

C'est ensuite Bernard Seneau, la personne qui gère le patrimoine de Michel qui lui fait "faux bond" en disparaissant dans la nature avec l'argent de Michel Polnareff. Il est ruiné et comme un malheur n'arrive jamais seul, la mère de Michel meurt, il est écrasé par la douleur. Début 1973 il quittera la France pour les États-Unis. Il reviendra en 1978 en France pour se présenter au Tribunal et repartira. Michel Polnareff continue de composer et d'écrire aux Etats-Unis, souvenez vous, en 1981, de "Bulles". Michel reviendra en France en 1989 avec l'énorme titre "Goodbye Marylou ". Polnareff enregistrera aussi à Paris "Kama Sutra" qui sortira en 1990. Il se fera opérer d'une cataracte, puis en 1995, reprendra le chemin de l'Amérique et de la Californie.

Quelques titres de chansons de Michel Polnareff : Sous quelle étoile je suis né - L'amour avec toiLove me please love me - La poupée qui fait non - Ame caline - Y'a qu'un ch'veu - Tout tout pour ma chérie - Tous les bateaux tous les oiseauxJe suis un homme - On ira tous au Paradis - Holidays - Goodbye MarylouToi et Moi - Lettre à France - etc...


podcast  Ne me marchez pas sur les pieds
podcast  Love Me Please Love Me
podcast  Tout tout pour ma chérie
podcast  Sous quelle étoile suis-je né ?

le site officiel : http://www.polnaweb.com/

                                  La poupée qui fait non

 

                               Love Me Please Love Me

 

                                  Holidays

 

                                  Le Roi des fourmis

 

                                    Dans la maison vide

 

16:00 Publié dans Chanteurs français | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : michel polnareff, agen, beatnik, love me please love me