12.05.2008
Mon Mai 68

Un blog intitulé "Les années 60" ne pouvait faire l'impasse sur les évènements de Mai 68 qui ont marqué de si profonds changements dans notre société. Sans vouloir ajouter à la saturation ambiante que nous subissons depuis plusieurs mois sur le sujet, je voudrais juste l'aborder en évitant, si possible, de donner à cet article une connotation politique.
Un bon début serait par exemple de commencer par une devinette.
Savez-vous quelle est la différence entre mai 68 et mai 2008 ?
On ne dit jamais Mai 1968 comme on ne dira probablement jamais Mai 08 (bien que ...)
De Gaulle l'avait dit puis Georges Pompidou l'avait répété devant les caméras de télévision: "Les réformes OUI, la chienlit NON". En mai 2008 j'assiste pour ma part au constat suivant : "La chienlit OUI, les réformes NON". Et ça fait 40 ans que cela dure. Elle est pas belle la vie ? ...
Ce que l'on peut à mon avis reprocher au mouvement de Mai 68 en dépit de certaines avancées indéniables, quelques idéaux nobles et justes qu'il a su véhiculer, c'est d'avoir plombé la société, autrement dit de l'avoir plongée dans l'immobilisme le plus total face aux besoins de réformes du pays. Il s'est installé pendant ces dernières 40 années une sorte de statu-quo voire une véritable guerre des tranchées entre partisans et opposants de la réforme. Comme si en France à la différence des autres pays d'europe il était toujours urgent de ne rien changer du moment que l'on campe sur ses positions et qu'il n'y a ni vainqueur ni perdant (en apparence). Une façon bien commode pout tout gouvernement (de gauche comme de droite) d'éviter de voir le mécontentement populaire s'exprimer de nouveau dans la rue avec la même force qu'en Mai 68.
Au fait, me demanderez-vous peut-être : "Où étiez-vous en Mai 68" ?
En Mai 68 j'accomplissais mes obligations militaires dans l'armée de l'air, sur la base aérienne 123 de Bricy près d'Orléans. En raison des évènements nos permissions avaient été supprimées. Nous étions consignés jusqu'à nouvel ordre à ne pas quitter notre affectation et placés en état d'alerte. Probablement qu'en haut lieu on avait dû trouver qu'il y avait déjà assez de jeunes dans les rues et que ce n'était pas la peine d'en rajouter. C'est donc l'oreille scotchée à nos transistors que nous avons suivi les évènements de Mai 68 au sein de la "grande muette" en espérant qu'une solution politique intervienne pour mettre fin à la crise.
Une chanson de cette époque interprétée par l'anti yé-yé, la rebelle, la provocante Stella, de son vrai nom Stella Zelcer à qui je consacrerai un prochain article dans ce blog.
Cauchemar autoprotestateur
Quelques liens sur les évènements de Mai 68 :
http://www.lepost.fr/tag/mai-68/
http://www.deljehier.levillage.org/mai_68.htm
http://www.dailymotion.com/video/x4p2kf_la-contestation-l...
http://youtube.com/watch?v=j1U1Y1puft0
17:40 Publié dans Expressions libres | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mai 68, contestation, révolte, refus du pouvoir autoritaire
20.04.2007
Un souffle d'imaginaire...
Ilana Yahav est une artiste israélienne d'animation de sable. Utilisant seulement ses doigts, Ilana dessine avec le sable sur une table de verre éclairée. Parmi ses réalisations, des expositions publiques d'art de sable, des vidéos uniques et un nouveau DVD pour des bébés - le «Baby Sandy»
Artiste à plusieurs facettes dont les talents incluent : esquisse, sculpture et art tridimensionnel, Ilana révèle son imagination d'art visuel autour du monde. Tout en dessinant dans le sable, l'éclairage et la musique créent des vues tridimensionnelles incroyables. Difficile de décider si la musique accompagne l'œuvre d'art, ou vice versa. Les doigts d'Ilana dansent dans le sable sur le verre en musique, la dynamique esthétique résultant est puissante et mobile.
D'autres oeuvres et un DVD de 40 minutes, présentant 12 morceaux du plus bel art de sable sur son site internet http://www.sandfantasy.com/. Les adultes ont tout autant de plaisir à observer « Baby Sandy », sinon plus que leurs enfants.
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| Ocean |
20:35 Publié dans Expressions libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ilana Yahav
04.02.2007
Insolites rencontres
Mark Jenkins est un artiste américain qui fait des sculptures avec du papier collant, du scotch-tape comme disent les américains.
Il crée ainsi des personnages qu'il habille de vêtements et des animaux de toutes tailles qu'il intègre un peu partout dans la ville en les plaçant dans des situations inhabituelles qui ne manquent pas de surprendre les citadins peu au fait de telles rencontres.
Pour mieux connaître cet artiste,
Visiter son site : http://www.xmarkjenkinsx.com/
quelques exemples de réalisations :
20:45 Publié dans Expressions libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mark Jenkins, artiste de rue
07.09.2006
La liberté n'attend pas ....
jeudi 31 aout 2006, 13h40
Le Copyright remis en question : lettre au ministère de la Culture
Par Raphaël Zacharie de Izarra, sa biographieCet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
Je vous propose de rendre publique ma démarche personnelle, susceptible d'intéresser les lecteurs d'AgoraVox à propos du problème du Copyright, sujet de plus en plus brûlant en cette époque de bouleversements engendrés par l'omniprésence d'Internet dans notre société. Conscient que ma démarche va à contre-courant de la pensée ambiante, je crois qu'il n'est pas impertinent cependant de vouloir donner un écho de qualité à ce problème à travers les pages Web d'AgoraVox, site de haute volée, sensible aux problèmes de société et ouvert aux dialogues les plus divers. Animé par un esprit progressiste, soucieux d'équité et sensibilisé depuis toujours aux questions des rapports entre l'art et l'argent, j'ose remettre en question les acquis relatifs au Copyright. En dépit des résistances qu'une telle position ne manquera pas de déclencher, je m'engage (de façon très modestement individuelle, il est vrai) à défendre résolument ma cause, symbolique aujourd'hui, mais qui sait, peut-être manifeste demain. Je vous propose de prendre connaissance de ma lettre envoyée au ministère de la Culture et de la Communication ainsi qu'à la Sacem, et de la relayer à une plus grande échelle, si vous estimez dignes d'intérêt mes arguments.
Monsieur le Ministre,
Dans le cadre d'une démarche résolument citoyenne en cette époque de progrès de la pensée politique, une remise en cause de quelques monopoles bien ancrés dans notre société démocratique s'impose.
Etant personnellement fermement opposé au principe de rémunération des auteurs sur la base aléatoire, arbitraire et profondément injuste du volume de vente, ainsi qu'à la notion aberrante de « propriété intellectuelle », je vous propose de prendre connaissance des deux textes ci-joints dénonçant les acquis iniques relatifs aux droits d'auteurs, que je transmets également à la Sacem et à la presse nationale, afin d'initier en haut lieu et dans l'esprit du public une réflexion visant à reconsidérer ces questions essentielles.
En souhaitant engager avec les divers interlocuteurs et acteurs du monde artistique et culturel un dialogue constructif, courtois et serein sur ce sujet délicat, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à ma parfaite considération.
1 - L'INIQUITE DU COPYRIGHT
L'argent a engendré bien des phénomènes iniques, pervers, infâmes parmi lesquels le Copyright, véritable religion d'État de notre société matérialiste obsédée par le droit jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne, et qui a fini par sacraliser au plus haut point les rapports économiques entre les hommes.
Afin de "protéger" les auteurs contre l'exploitation de leurs textes, Beaumarchais, qui fut à l'origine de cette aberration morale aux allures faussement philanthropiques, a initié une révolution intellectuelle qui s'est érigée de plus en plus comme une tyrannie, soutenue par des textes de loi intransigeants. Le mensonge est devenu norme, à tel point que nul ne conteste aujourd'hui la folie intrinsèque du Copyright.
Précisément, le rôle de l'écrivain n'est-il pas d'émettre ses textes afin qu'ils soient "exploités", autrement dit lus, joués, pensés, appréciés ou détestés sans aucune restriction par ses frères humains et indépendamment des contingences matérielles réglant sa vie personnelle ? De quel droit l'auteur imposerait-il au monde ses oeuvres telles qu'ils les a conçues ? Chacun a la liberté inaliénable d'interpréter, d'autocensurer partiellement ou entièrement, de réécrire mentalement, de reformuler, de corriger, de lire en diagonale et même de lire une ligne sur deux, si cela lui chante, les écrits d'un auteur. La loi sur les droits d'auteur n'est ni plus ni moins qu'un chantage exercé sur le lectorat par l'auteur, chantage dans lequel il fait intervenir des considérations financières indignes des hauteurs où, en général, il prétend élever son lectorat à travers sa plume...
Le rapport entre la protection des écrits d'un auteur et les nécessités domestiques ou même vitales comme le droit de manger à sa faim ne devrait jamais être fait. Cela peut certes sembler cruel et injuste, mais la maladie qui frappe n'importe qui sur terre, n'est-elle pas injuste, cruelle ? Pour soigner un seul individu, a-t-on le droit de refuser les soins à des milliers d'autres ? De même, un seul individu a-t-il le droit de céder son oeuvre à des milliers de gens socialement privilégiés, sous la stricte condition qu'ils le payent pour les idées, les réflexions ou les charmes littéraires contenus dans cette oeuvre, et de la refuser catégoriquement à ceux qui n'ont pas les moyens de l'acheter ? Les droits d'auteur sont une atteinte profonde aux droits du lecteur.
Que l'auteur exige de pouvoir vivre de sa plume est son choix et sa stricte liberté, mais en aucun il ne devrait pour cela interdire aux plus pauvres d'accéder à ses oeuvres.
"Propriété intellectuelle" : termes parfaitement antinomiques, inconciliables par définition, exprimant des principes complètement opposés... Tout ce qui appartient au domaine intellectuel, bien au contraire, est entièrement, définitivement, infiniment libre. Libre comme le sont la pensée, l'émotion, l'imaginaire, la poésie, l'amour et le vent. Par quelle incroyable corruption mentale l'esprit humain a-t-il pu se résoudre à mettre la pensée, l'imagination, l'art, les battements du cœur en cage ?
L'homme s'est mis dans la tête des barreaux mentaux. La cause ? L'argent. Tout n'est qu'affaire d'argent, rien que d'argent. Où est l'équité dans le fait qu'un auteur soit rétribué selon la quantité d'ouvrages vendus et non pas, plus justement, selon la qualité de ses écrits ? Le critère même de rétribution de l'écrivain porte atteinte à l'esprit de justice. Pour une somme de travail équivalente, tel auteur sera payé cent fois plus qu'un autre. Son mérite ? Il aura su flatter les vils instincts d'un certain lectorat en lui proposant des histoires de fesses, tandis que tel autre auteur inspiré mais plus naïf aura chanté chastement les étoiles. Nulle part ailleurs que dans le domaine des droits d'auteur ne règne l'arbitraire.
Prendre en otage l'humanité entière juste pour protéger un auteur sous prétexte de défendre ses "droits" égoïstes est un authentique viol moral contre l'Homme. Ainsi seuls les lecteurs socialement privilégiés auraient le droit moral et légal de jouir des trésors culturels ? L'argent ne devrait jamais intervenir dans ces affaires-là. Au lieu de cela, il est le principal facteur autour duquel toutes ces choses sordides et mesquines s'élaborent ! Il est même très souvent la seule justification, l'unique motivation, la première raison... La preuve : des auteurs n'écrivent que pour faire fonctionner le moulin à bénéfices, sans aucune exigence artistique. En admettant que la loi sur les droits d'auteur ait eu un fondement moral réel, qu'elle ait été recevable sur le plan intellectuel, alors elle perdrait dans ce contexte-ci tout son sens. Ces droits sont utilisés en ce cas comme un filon à exploiter, non comme une "protection" réelle de l'auteur.
Autoriser l'accès à l'œuvre en échange d'argent (correspondant aux droits d'auteurs) est une injustice fondamentale qui lèse d'abord et surtout l'humanité, avant l'auteur lui-même. L'auteur, lien entre le ciel et la terre, entre les muses et les hommes, entre le sacré et le profane, et parfois plus simplement entre les communautés, devrait s'effacer avec une naturelle humilité, qui le grandirait, au lieu de vendre son âme au prix du marché de l'édition. L'écrivain n'a aucun droit sur ses écrits à partir du moment où il accepte de les diffuser. Il ne pourra jamais interdire au lecteur d'interpréter ses écrits comme il l'entend. Le lecteur peut à sa guise déformer dans sa tête, son cœur et son âme les écrits d'un auteur, sans que ce dernier puisse le lui interdire. Alors de quel droit l'auteur exigerait-il de n'être pas plagié, déformé, copié matériellement, puisqu'il est possible de le faire mentalement ?
Attendons-nous à voir un jour une loi interdisant au lecteur de répéter oralement des phrases lues dans un livre... Aujourd'hui perspective aussi aberrante que de faire payer un droit de respirer l'air qui nous entoure, demain cette absurdité sera peut-être universellement admise, au même titre que de nos jours est admise sans contestation la loi sur la "propriété intellectuelle".
Rappelons-nous toujours que l'esprit est d'essence divine, que la pensée comme l'air n'est la propriété de personne, pas plus que la lune n'appartient aux astronautes ou que le pape n'a le monopole du soleil qui brille pour tous.
2 - LA VANITE DU COPYRIGHT La folie du Copyright qui se développe sur le Net est révélatrice de l'état d'esprit mercantile régnant dans le monde des amateurs de lettres.
Une pléthore de mauvais textes sont jalousement mis sous Copyright par leurs auteurs, soucieux d'exclusivité. Ces auteurs-là se ridiculisent à jouer les écrivains protecteurs de leurs oeuvrettes maladroites... Qui songerait à piller ces montagnes de déjections encombrant le Net ? Mes textes à moi, qui sont bons dans leur majorité, excellents pour quelques-uns d'entre eux, mauvais dans la même proportion, sont totalement libres.
Le fait de Copyrighter ses textes avec l'excuse que cela ne coûte que quelques euros ne signifie pas pour autant que ce soient de bons textes... Avant de mettre sous Copyright un texte, encore faut-il qu'il soit digne de cette "distinction"... Ces auteurs ont l'illusion d'être des plumes dignes de ce nom sous prétexte que leurs productions sont sous Copyright, comme les grands. Ils se donnent l'impression flatteuse que leurs textes sont nécessairement bons, puisque Copyrightés... Ou pis encore, ils s'imaginent même que leurs textes deviennent bons comme par magie, par la simple intercession du Copyright.
Ce filon exploité par des notaires avisés est d'autant plus prometteur qu'il est basé sur une source intarissable : la vanité humaine.
3 - VIVE LE PIRATAGE DES OEUVRES ! Inique, le projet de loi visant à interdire le téléchargement des oeuvres musicales sur le Net ! Dévoyés, prostitués, sans hauteur sont les artistes qui n'acceptent de diffuser leurs productions à destination des hommes de la terre, leurs semblables, qu'à la condition d'être payés avec de l'argent ! L'art, la musique, la poésie sont une nourriture universelle par excellence. Aucune considération d'ordre pécuniaire ne devrait limiter leur diffusion. Le simple fait de consacrer son temps libre ou sa vie entière à l'art et de le diffuser sans aucune restriction, de faire profiter à qui veut les savourer des fruits de son travail, devrait suffire au bonheur de l'artiste.
Ce qui tue la créativité, ça n'est pas le manque d'entrée d'argent. Au contraire, c'est avec le ventre vide que le poète chante le mieux. Le confort que permettent des revenus assurés et réguliers peut même être un frein à la création. Honte aux artistes qui exigent de l'argent en échange de l'étincelle divine ! On ne devrait pas commercialiser le souffle de l'esprit. Les artistes qui soutiennent ce projet de loi se mettent sur le même plan que les marchands de lessive.
Ces ingrats qui des muses ont reçu un cadeau merveilleux sans que rien ne leur soit demandé en contrepartie, ces simples mortels sur lesquels à la naissance se sont penchés les dieux avec une générosité, un désintéressement sublimes, afin de les combler de dons sans rien leur réclamer en échange, ces petits hommes imbus de leur céleste élection osent exiger de leurs frères humains, pourtant égaux, hommes au même titre qu'eux, qu'il les payent pour la grâce tombée du ciel ! Ils estiment que la manifestation de l'infini vaut tant d'argent, ils considèrent que leur don, octroyé gratuitement par les anges présidant à l'art, se pèse sur la balance des lois du marché...
Notre société matérialiste, alimentaire, mercantile, qui a commercialisé, mis en rayons, "code-barré" la pensée, le Beau, les plus hauts sentiments, ne peut concevoir qu'un artiste compose, écrive, imagine pour l'amour de l'art, pour la gloire des étoiles, pour la beauté du geste... Nul besoin d'argent pour créer. Les artistes qui prétendent le contraire ne sont que des vendus, des menteurs, des traîtres, des bandits qui ont fricoté avec le "diable marketing". On peut, on doit chanter sans être payé en retour. L'inspiration ne devrait pas être conditionnée par des exigences d'ordre économique.
Les fruits de l'esprit appartiennent à tous, pauvres et fortunés. Les richesses de l'âme ne devraient pas être soumises aux lois du marché. L'universel, ce qui est issu des profondeurs de l'homme, devrait voler de tête en tête, de cœur en cœur, et non passer de porte-monnaie en tiroir-caisse.
Seuls les supports devraient être soumis aux méandres du commerce, pas les oeuvres.
Le reste, ce sont de sordides affaires de comptables ayant perdu leur âme dans de vils calculs. Si les artistes veulent se payer une plume en or, une lyre sertie de diamants, une guitare étincelante de pierres précieuses, s'ils veulent manger à leur faim, qu'ils se soumettent aux mêmes rigueurs que les autres mortels : qu'ils aillent travailler à l'usine. Le talent ne confère aucun privilège à ces humains infatués de leur héritage divin. A ceux qui ici-bas veulent monnayer le legs olympien, je réponds que leur venue au monde n'a été soumise à aucun marché. Et que si les entités célestes ne demandent rien pour tous ces trésors offerts à leurs créatures humaines, les artistes devraient remercier le sort au lieu de se plaindre, et à plus forte raison ne pas faire commerce de ces présents. Il n'en sont que les dépositaires.
Je vous engage donc à piller mes oeuvres, à télécharger de la musique sur des sites gratuits, à répandre la pensée des philosophes sans faire acheter leurs livres à votre auditoire, à chanter dans la rue les chansons que vous aurez entendues dans les écouteurs d'essai à la FNAC sans débourser un centime, et ceci afin de faire partager gratuitement à un maximum de gens autour de vous les oeuvres de l'esprit que des pirates de l'âme, des vrais pirates ceux-là, veulent vous faire payer.
Raphaël Zacharie de Izarra
12:50 Publié dans Expressions libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Copyright



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