03.09.2006
The WHO
La formation : (de gauche à droite) John Entswile (chant, basse) - Roger Daltrey (chant) - Keith Moon (batterie) et Pete Townshend (chant, guitare)

Ce groupe de Rock anglais apparu en 1960 s’est rapidement affirmé comme l’un des meilleurs groupes de Rock’n Roll de tous les temps. Il est resté l'un des symboles marquants des années 60 et a imprimé une influence majeure sur la musique rock dans son ensemble. On lui doit notamment My Generation et Won't Get Fooled Again. Remarqués pour leur dynamisme et leurs performances scéniques ils sont considérés comme des pionniers du Rock anglais pour avoir contribué à le populariser et furent le
symbole du mouvement Mod en Angleterre. De tous les groupes de la british invasion, les Who sont ceux qui ont le plus inspiré les formations de rock garage américain. Ils sont connus en France pour avoir créé la partition musicale de l’opéra rock Tommy. Ils avaient l’habitude de terminer leurs concerts en cassant leurs instruments de musique et préfiguraient déjà l’avènement du hard rock et du mouvement punk.
Le son des Who doit beaucoup aux personnalités de ses membres originaux. Peu de groupes ont été composés de quatre personnalités aussi fortes, à la fois opposées et complémentaires, ce qui s'exprimait tant sur scène que dans leur musique.
• Roger Daltrey : chant (1944-). Ancien ouvrier métallurgiste connu pour ses réactions parfois violentes et son aversion pour les drogues, Daltrey ne possède pas la voix la plus harmonieuse du groupe (Pete Townshend fait mieux dans ce domaine), mais délivre en chantant une énergie hors du commun, qui fit dire à son guitariste « les chansons des Who parlent de peur, et il faut un homme pour chanter à propos de la peur ». Souvent vêtu lors des concerts d'une veste à franges qui amplifient chacun de ses mouvements, Daltrey a développé au fil des années un jeu de scène très spectaculaire, lançant notamment son micro en l'air pour le rattraper au dernier moment. Daltrey a composé peu de morceaux pour les Who, mais est néanmoins un rouage essentiel du groupe, auquel il apporte les grognements et la sueur du Blues, mais aussi une certaine énergie sexuelle : ses vestes à franges sur son torse musclé laissaient peu de jeunes filles indifférentes dans les années 60…
• Pete Townshend : guitare, chant (1945-). L'auteur de la plupart des chansons du groupe, Pete Townshend concentre dans sa personne nombre de paradoxes : personnage timide et poli dans la vie de tous les jours, il entre sur scène dans ce qu'il décrit lui-même comme un état second, bondissant à travers le plateau à des hauteurs invraisemblables, fracassant guitare et amplis à la fin des concerts et n'hésitant pas à agresser à coups d'instrument tout imprudent qui tenterait d'interrompre le spectacle ! Pionnier du feedback et des accords de puissance, grande inspiration des punks, il est également à l'origine de concepts abhorrés par ces mêmes punks, tels que les Opéras Rock. Il semble que son enfance difficile (il aurait notamment été victime d'abus sexuels par sa tante qui avait coutume de se promener nue dans la rue), ses problèmes avec son apparence physique (il a notamment déclaré "les Who n'auraient pas existé sans [mon] fichu tarin !") et sa difficulté à communiquer avec ses semblables en raison de sa grande timidité soient à l'origine de ce besoin de trouver une violente catharsis dans le Rock and Roll. Ces thèmes sont d'ailleurs très souvent abordés dans les paroles des chansons des Who.
• John Entwistle : basse, cuivres (1944-2002). Connu également sous le surnom de "The Ox" (titre d'une de ses compositions, présente sur le premier album du groupe), John Entwistle était au départ guitariste, mais, se sentant attiré par le son grave et puissant de la basse, passa à la "quatre-cordes". Doté d'une forte personnalité et n'entendant pas être remisé à l'arrière-plan comme la majorité des bassistes des sixties, il développa un jeu original, pratiquant des arpèges et des riffs rapides, agressifs et très inventifs à un volume sonore assourdissant. Les rôles sont ainsi retournés au sein des Who, et la basse semble souvent jouer le rôle d'une guitare solo, tout en restant toujours le fondement rythmique des morceaux. En amenant la basse au premier plan musical, Entwistle a été le modèle de très nombreux musiciens dont Lemmy de Motörhead. Sa personnalité unique s'est également exprimée au travers des thèmes des chansons qu'il a écrites pour les Who, souvent sur des thèmes provocateurs comme le divorce (My Wife) ou les abus subis par un petit garçon (ses compositions sur Tommy). Enfin, Entwistle avait adopté un jeu de scène très original qui
consistait à… ne jamais bouger, ce qui contrastait aussi bien avec la rapidité des mouvements de ses doigts qu'avec le chaos provoqué par ses trois acolytes. John Entwistle est décédé à Las Vegas le 27 juin 2002.
• Keith Moon : batterie (1946-1978). Batteur historique des Who, Keith Moon composa peu de morceaux, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une importance aussi cruciale que n'importe quel autre membre des Who, que cela soit sur le son du groupe ou sur le rock en général. Personnage haut en couleurs amateur de drogues, de pitreries diverses et au jeu exubérant et violent (ses batteries survivaient rarement à un concert, et devaient souvent être arrimées au sol pour ne pas se déplacer sous ses coups !), Keith Moon est en grande partie à l'origine du mythe du rockeur fou qui détruit des chambres d'hôtel (il aurait, dit la presse, acheté un hôtel pour pouvoir le dévaster !) conduit des cadillacs dans des piscines et fait des strip-teases en direct à la télévision. Mais si une grande partie de ces anecdotes sont vraies, "Moon The Loon" ("Moon le taré") était également l'un des plus grands batteurs de l'histoire du Rock, d'une grande inventivité rythmique et d'une puissance hors du commun. À l'image de son collègue Entwistle, il parvenait à fournir une assise solide au groupe tout en paraissant en permanence être en train de pratiquer un solo. Moon était également une
personnalité complexe, parfois désespéré de se trouver enfermé dans le personnage de fou furieux qu'il s'était créé. Les Who ne se sont d'ailleurs jamais tout à fait remis de sa mort en 1978 par overdose de médicaments, et leurs albums suivants sont généralement considérés comme nettement inférieurs. À la suite de la mort de Keith Moon en 1978, le groupe a compté plusieurs batteurs, sur scène et en studio :
• Kenny Jones (1978-1983), ancien membre des Small Faces.
• Simon Phillips (1989), actuellement batteur de Toto.
• Zak Starkey (1996-?), fils de Ringo Starr et Filleul de Keith Moon, actuel batteur d'Oasis.
À la suite de la mort de John Entwistle en 2002, Les Who sont accompagnés sur scène par le bassiste Pino Palladino.
Lors de l'enregistrement de leur nouvel album et du single "Wire & Glass" (2006), le clavier est assuré par John Bundrick et la batterie par Peter Huntington (Zak Starkey étant en tournée avec Oasis).
1961 - 1965 : les origines.
La préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre à l'école d'art de Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de Jazz Dixieland. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de 12 ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue des cuivres. Impressionné par leur maîtrise instrumentale, le grand, musclé et impulsif Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste à ses heures, les "invite" à rejoindre son groupe de skiffle, dont il est le guitariste solo. Les deux musiciens amateurs n'ont guère le choix… Devenus les Detours, les futurs Who se consacrent au Rhythm and Blues, et sont rejoints en 1964 par le batteur Keith Moon. Le line-up historique est au complet, et le groupe rebaptisé The Who. Il change brièvement de nom en 1964 pour The High Numbers sous l'influence de leur manager Peter Meaden, mais celui-ci est promptement viré, et le groupe recouvre son nom.
À cette époque, les Who sont associés au mouvement mods, alors même qu'ils n'en ont jamais vraiment fait partie. Vêtus de manière sophistiquée comme les mods, ils pratiquent une musique qui fait le lien entre la musique noire, très prisée de ces derniers, et le rock and roll de leurs ennemis les rockers. Townshend raconte que de la fenêtre d'un hôtel, il a vu un groupe de Mods coincer deux rockers et leur jeter des bouteilles: "Je me suis senti soudain une sorte de pouvoir. Je me suis dit: Ce sont ces gens-là qui viennent écouter notre musique ?" Dès les débuts du groupe, les concerts revêtent une importance essentielle pour le groupe : les Who jouent de manière très énergique, à un volume sonore jamais vu à l'époque, et Pete Townshend détruit systématiquement sa guitare et une partie du matériel à la fin de la dernière chanson (ce qui n'est pas sans entraîner quelques problèmes de trésorerie). Cette énergie hors du commun les fait rapidement connaître en tant que groupe de scène dans une Angleterre dont les groupes de rock sont
encore assez propres sur eux, au moins en apparence.
1965 - 1968 : les Who, groupe à singles.
C'est en 1965 que les Who décrochent leur premier hit single avec I Can't Explain, une chanson à propos de la difficulté de communiquer de Townshend, qui sera rapidement suivie par Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau plus pop qui sera le seul jamais composé en commun par Townshend et Daltrey. La même année sort My Generation, premier album du groupe qui contient les futurs hymnes, tels le morceau éponyme où Townshend clame, par la voix de Daltrey, qu'il espère "mourir avant d'être vieux" ("I hope I die before I get old"). Certains y voient l'origine du mouvement punk.
Mais les paroles ne sont pas le seul intérêt du morceau : le guitariste y fait également l'une des premières utilisations enregistrées du feedback et un duo avec Entwistle qui contient des lignes de basse d'une virtuosité jamais entendue à l'époque. On trouve également sur le disque des titres montrant la maîtrise de l'écriture de Townshend, comme Substitute, qui sera censuré à la radio à cause de lignes comme "I look all white but my dad was black", et Pictures of Lily. Les singles suivants, I Can See For Miles et Magic Bus, établissent définitivement la réputation des Who en tant que "groupe à singles". Mais Townshend voit plus loin : à l'image des Beatles, il veut expérimenter d'avantage dans sa musique et réaliser de véritables albums, cohérents et ambitieux. En 1966, le groupe sort l'album A Quick One dont la chanson éponyme, qui comporte plusieurs parties distinctes, a été considérée depuis, à la lumière des travaux suivants du groupe, comme un "mini-opéra Rock". Le disque est suivi par The Who Sell Out ("Les Who se vendent" ou "les Who sont des vendus"), album concept qui se présente sous la forme d'une émission de radio, avec jingle et publicités parodiques composées et interprétées par le groupe. Malgré son statut de concept-album, Sell Out est le sommet des Who en tant que "groupe à singles", avec I Can See For Miles, le 45 tours le plus vendu de leur histoire.
1969 - 1973 : art-rock
En 1968, le nom des Who est sur toutes les lèvres : leurs prestations - littéralement - explosives au festival de Monterey et à la télévision ont porté leurs fruits. Pete Townshend donne alors une interview au magazine Rolling Stone, annonçant son intention de sortir un véritable Opéra Rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier - cet honneur revient aux Pretty Things, reste l'Opéra Rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne. L'album contient des moments musicaux hors du commun tels que Pinball Wizzard ou Amazing Journey. Joué sur scène dans sa quasi-intégralité notamment à Woodstock (où Townshend agressa à coups de guitare une personne qui tentait d'interrompre le concert pour prononcer un discours), Tommy propulse le groupe au rang de superstars dans le monde entier, encourageant Townshend à se lancer dans un projet plus ambitieux encore.
Après avoir sorti Live at Leeds, souvent considéré comme le meilleur album live de tous les temps, les Who s'attèlent au projet Lifehouse, un concept assez obscur de disque-concert-show radiophonique basé sur une collaboration active entre les Who et leur public et une histoire située dans un avenir où seul le Rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui est encore un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instrument de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album Rock à contenir des pistes électroniques préprogrammées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who.
Avec l'album suivant, Quadrophenia, en 1973, les Who reviennent avec succès à l'Opéra rock. Ce disque, qui raconte les tribulations d'un jeune mod souffrant d'un quadruplement de personnalité (une "quadrophénie", même si le terme est inexact). Chacune de ses personnalités correspond à un membre du groupe et à un thème musical. L'album, si son succès commercial est inférieur à celui de Tommy, constitue une réussite artistique encore supérieure, avec des claviers et des guitares qui s'interpénètrent parfaitement.
Hélas, la tournée qui suit est loin de se passer aussi bien : le groupe ne parvient pas à jouer par dessus les bandes d'effets sonores et de sons électroniques enregistrés, qui se désynchronisent en permanence. Furieux, Pete Townshend détruit tout le matériel de la tournée au cours d'un concert, et revient à un spectacle plus simple avec les extraits les moins compliqués de l'album.
1974 - 1982 : l'errance
Après Odds and Sods, une compilation de faces B sortie en 1974, les Who enregistrent en 1975 un nouvel album, The Who By Numbers, sinistre et dominé par les claviers. Townshend, qui est en pleine dépression et dont la consommation de drogues et d'alcool n'arrange rien, livre avec ce disque une véritable "lettre de suicide", selon les mots d'un journaliste. L'album se vend mal et le groupe s'éloigne des scènes, préférant travailler sur la version cinéma de Tommy. Ils rejoignent malgré tout le studio en 1978 pour enregistrer Who Are You, album plutôt expérimental comprenant plus de claviers que de guitares. Souvent détesté, ce disque est pourtant une brillante exploration sonore qui revient à un son plus gai et montre un regain d'intérêt du groupe pour la musique. Hélas, les Who sont coupés net dans leur élan par la mort subite de Keith Moon, le 7 septembre 1978, d'une overdose du médicament qu'il prenait pour traiter son alcoolisme galopant. Brisé, le groupe décide malgré tout de continuer et embarque le batteur Kenny Jones pour une tournée mondiale qui vise à prouver que les Who sont toujours vivants. Mais le sort s'acharne sur eux : le 3 décembre 1979, à Cincinnati dans l'Etat américain de l'Ohio, une bousculade juste avant un de leurs concerts fait onze morts parmi les spectateurs. Le groupe est horrifié : Daltrey s'effondre en larmes dans les coulisses. Rien ne sera plus comme avant pour le groupe.
La seule actualité des Who les années suivantes est cinématographique : en 1979 sort un documentaire sur eux, The Kids are Alright, dont l'excellente BO est plus tard disponible sur disque, et ils produisent la même année une version filmée de Quadrophenia, dans laquelle figure notamment Daltrey. En 1981 sort Face Dances, suivi l'année suivante par It's Hard. Ces deux albums au son très pop sont bien accueillis par la presse, mais moins par le public qui les boude. Townshend se sent de plus en plus mal à l'aise au sein du groupe, prend de plus en plus de drogues et finit par craquer et dissoudre les Who en 1982, interrompant une séance d'enregistrement pour expliquer aux autres musiciens qu'il "ne peut plus écrire pour les Who." Suit une triomphale tournée d'adieu qui bat des records d'audience, mais le cœur n'y est plus depuis longtemps.
Depuis 1982 : un groupe en demi-sommeil.
Depuis 1982, les Who n'ont sorti aucun véritable album, mis à part quelques excellents lives sortis de leurs archives, dont le légendaire Live at the Isle of Wright. On a pu néanmoins les voir plusieurs fois sur scène avec divers batteurs. Le 27 juin 2002, à la veille d'une nouvelle tournée mondiale qui devait marquer le grand retour du groupe, John Entwistle est trouvé mort dans une chambre d'hôtel de Las Vegas, victime d'une crise cardiaque. Il aurait apparemment décidé de fêter le retour de son groupe en prenant de la cocaïne, ce que n'a pas supporté son cœur déjà usé par des années d'excès.
Malgré le décès d'Entwistle, les Who ont repris un rythme de tournées assez important depuis 2002, et semblent très en forme, même si leur son n'est plus ce qu'il était. Leur nouvel album, le premier depuis plus de 25 ans, est prévu pour novembre 2006. Ils ont en attendant sorti le 24 juillet dernier Wire and Glass, un mini-opéra de 11 minutes qui contient des extraits de 6 titres qui figureront sur ce prochain album. Disponible uniquement au Royaume Uni, Wire and Glass est le premier disque des Who depuis 23 ans.
Influence
Bien qu'aujourd'hui le nom des Who soit moins familier pour le grand public que celui des Beatles ou des Rolling Stones, ils ont laissé une empreinte indélébile et de nombreuses chansons incontournables. L'une des plus grandes qualités de la musique des Who, comme des autres très grands groupes des années 60, est leur refus des étiquettes, qui leur a souvent valu d'être repoussés par leurs propres fans. Ainsi, après un premier album très énervé pour l'époque, qui est souvent cité comme l'une des sources du mouvement Punk, les Who ont signé plusieurs opéras rock, qui deviendront à la fin des années 70 le symbole de ce que ces mêmes punks voudront détruire.
Le groupe sera ensuite l'un des précurseurs de l'usage du synthétiseur dans le rock, allant jusqu'à enregistrer, avec Who Are You et Who's next, deux albums basés en grande partie sur cet instrument. Cette volonté permanente de faire progresser leur musique, aussi bien dans l'esprit que dans la technique - On peut par exemple mentionner Doctor, Doctor ou une version single de Mary Anne with the Shaky Hands qui est chantée dans un vibrato - explique pour beaucoup l'influence que les Who continuent d'avoir de nos jours sur l'ensemble de la scène rock.
The Who faisaient par ailleurs partie des groupes les plus spectaculaires de leur temps sur scène, et ont contribué à redéfinir le principe du concert de rock. Dans le DVD The Who - Who's next, Roger Daltrey explique que sur scène était né un concours entre les musiciens : gagnerait celui qui se ferait le plus remarquer, d'où leur énergie et leur jeu de scène exceptionnel. Cette débauche d'énergie et de puissance sonore - les Who ont longtemps été le groupe le plus bruyant du monde, toutes catégories confondues - contraste avec les thèmes profonds abordés par le groupe : les Who prouvent ainsi que l'on peut être intellectuel sans le moindre ennui, et abordent sans démagogie (ou presque : Pete Townshend a avoué qu'il lui était arrivé de détruire sa guitare sans trop de conviction, uniquement pour ne pas décevoir les fans) des publics très différents.
Cette volonté de mettre l'expérimentation, aussi bien sonore que littéraire, à la portée du plus grand nombre, mais sans pour autant faire de concession, est sans doute l'un des points qui réunissent les plus grand artistes Rock de cette époque, tels que les Beatles ou Bob Dylan. Une volonté qui a permis au Rock and Roll de cette époque de devenir le mouvement artistique le plus influent du XXe siècle, aussi bien sur le plan artistique que social ou même politique. (source : Wikipédia)
Le site officiel : http://www.thewhotour.com/ (login) 
autre site bien documenté : http://www.thewho.info/ 
My Generation
I Can't Explain
Whiskey Man
Who Are You
Anyway, Anyhow, Anywhere
Substitute
Magic Bus
1966, The Who en France à Juvisy - Barbara Ann - My generation
The Who à Hyde Park - The Kids Are Allright
Daddy Rolling Stone (TV suédoise)
It's Not True (Popside TV Suède 1966)
Young Man Blues
Magic Bus
I Can't explain - émission TV Shindig 1965
Clip de promo pour la série télévisée "Happy Jack" réalisée en 1966.
Happy Jack
Quand les Who ont enregistré cette chanson, Keith Moon était si énervé au moment de la session qu'il propageait sa nervosité parmi les autres membres du groupe. Ces derniers ont décidé de l'isoler dans une pièce avec sa batterie et de l'enregistrer à partir de cette pièce. Keith Moon, quelque peu vexé, jetait de temps en temps un coup d'oeil sur la porte et essayait de revenir discrètement dans le studio. Pete Townshend s'est alors mis à hurler à l'adresse de Keith : " I SAW YER ! " Ces derniers mots peuvent être entendus à la fin de l'enregistrement de la chanson.
Pictures Of Lily
Heatwave
Live au festival de Woodstock un matin du 17 août 1969
The Who (concert au Rolling Stones rock’n roll circus - 1968 bbc show)
A Quick One While He's Away, album paru en décembre 1966.
Ce soir là ils sont en super forme et cette version live est aussi bonne, voire meilleure, que la version figurant sur l'album.
Baba O’Riley
08:55 Publié dans The Who | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the who, pete townshend, tommy



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